La lecture dans la petite enfance mène à la réussite plus tard dans la vie, mais pose des problèmes à ceux qui prennent du retard

Si vous pensez que « mon enfant est trop jeune pour apprendre, dois-je vraiment lui enseigner avant qu’il ne commence l’école ? Les enseignants à l’école sont formés pour les aider à apprendre à lire, d’ailleurs ils sont trop jeunes ! Quelles sont les chances que votre enfant soit un mauvais lecteur ? Examinez attentivement ce qui suit, provenant de certains pays anglophones :

>, le ministre de l’éducation scolaire, M. Garrett, a été cité dans la publication australienne, après avoir déclaré que « l’Australie a obtenu de mauvais résultats dans une récente étude internationale sur la lecture en quatrième année, où 24 % des élèves étaient en dessous du seuil minimal de compétence et que 75 000 élèves des troisième, cinquième, septième et neuvième années ne répondaient pas à la norme nationale minimale d’alphabétisation dans le cadre du NAPLAN (1) ».

> L’évaluation nationale des progrès éducatifs (US) a testé les compétences en lecture des enfants dans tout le pays. Les résultats des tests de lecture pour les élèves de quatrième année ont été : Inférieur au niveau le plus élémentaire : 38 % ; compétent : 31 % ; et avancé : 7 % (2).

>Mail on-line fait référence à un rapport de l’OCDE qui admet que les recherches sur l’alphabétisation « ne semblent pas bonnes pour le Royaume-Uni » (3).

> Environ 42 % des Canadiens âgés de 16 à 65 ans n’atteignent pas le niveau 3 de compétence, qui correspond au niveau de compétence généralement requis pour terminer l’école secondaire (4).

>Afrique du Sud – « La conséquence de l’apprentissage du « perroquet » plutôt que de la lecture autonome est qu’après cinq ans d’école, 13 % des élèves de cinquième année (11 ans) sont analphabètes et la plupart ne sont pas capables d’obtenir plus de 4 points sur 20 lors d’un exercice de compréhension, ont révélé de nouvelles données de l’unité d’évaluation et de développement de l’éducation nationale ». (5).

De mauvaises compétences en matière d’alphabétisation entraînent une réduction des chances dans la vie. Sans de bonnes compétences en lecture, en écriture et en communication, une personne ne réussira pas à l’école et, à l’âge adulte, elle sera exclue du marché du travail. Elle ne sera pas en mesure de réaliser son plein potentiel ou d’avoir un impact significatif dans la communauté. Leur faible niveau d’alphabétisation les affectera également en tant que parents, car ils manqueront de confiance en eux et auront du mal à soutenir l’apprentissage de leurs enfants. Les générations de familles qui suivront perpétueront ce cycle de pauvreté et d’exclusion sociale.

Les années formatrices de la vie d’un enfant sont très importantes pour le développement et la croissance saine du cerveau. Les recherches montrent que les aspects critiques du cerveau d’un enfant sont établis avant son entrée à l’école, et ce sont les expériences vécues pendant cette période de développement qui jouent un rôle essentiel dans la formation des capacités du cerveau. Le développement cognitif d’un enfant comprend l’acquisition de compétences telles que la pré-lecture, le langage, le vocabulaire et le calcul. Il commence au moment de la conception de l’enfant et se poursuit après la naissance. Le cerveau acquiert beaucoup d’informations sur le langage au cours de la première année de vie. Au moment où les bébés parlent ou comprennent des mots, ils savent quels sons leur langage utilise, comment créer des mots, des tons et des phrases. La formation des fonctions cognitives supérieures atteint son apogée vers l’âge de 2 ou 3 ans. Les chercheurs ont découvert qu’il existe un lien direct entre les résultats scolaires d’un enfant et sa réussite future, avec des expériences précoces positives et le développement précoce de compétences en lecture.

Les aspects positifs de la lecture précoce chez l’enfant sont :

– Elle stimule la créativité et l’imagination de l’enfant.

  • Elle donne un sens intelligent à la vie de l’enfant, qui obtiendra plus tard des résultats plus élevés aux tests, un taux de redoublement plus faible et un niveau d’études plus élevé.
  • Elle aide l’enfant à développer son indépendance et sa confiance en soi.
  • L’attention de l’enfant s’étend et sa concentration s’améliore.
  • Il en résulte une meilleure relation avec ses parents, des compétences en matière de communication et de logique.
  • Elle élargit le vocabulaire et les compétences d’écriture de l’enfant.
  • Il contribue au développement social et émotionnel sain de l’enfant.

Il est possible d’apprendre à votre enfant à lire tôt et d’éviter les difficultés plus tard dans la vie en faisant des recherches et en étant proactif grâce aux informations utiles disponibles.

Références

1. L’Australien : Ministre de l’éducation, Peter-Garrett, ne peut pas lire les données/les histoires, e6frg6n6-1226612845475

2. National Education Association nea.org/grants/facts-about-childrens-literacy.html

3. Courrier en ligne : article-2449481/Education-crise – élèves – pires maladies – alphabétisation – grands-parents : Par ANDREW LEVY FOR THE DAILY MAIL PUBLIED : 8 octobre 2013 | UPDATED : 09:41 GMT, 9 octobre 2013

4. NCBI : Journal ListPaediatr Child Healthv.11(9) ; 2006 NovPMC2528650

5. Les statistiques choquantes de IOL News SA sur l’alphabétisation – 22 octobre 2013:Leanne Jansen